Accueil

CU-0983:  Concert événement de Khaled Il a fait « show » !

CU-0983/01

L’enfant terrible d’Ekmühl, de la balle d’Oran et spirituel de Blaoui Houari et Boutaïba Seghir, celui qu’on affuble du titre de roi du raï, Khaled, a donné un concert événement, jeudi soir, à la Coupole Mohamed Boudiaf du stade du 5 Juillet à Alger.
Et ce, au grand bonheur des amateurs de musique raï et autres fans de Khaled. La preuve ! Des « fondus » d’El Bahia, de Sétif et de bien d’autres régions d’Algérie ont fait le déplacement pour ne pas rater le rendez-vous de cette date unique de spectacle. Le dernier grand concert de Khaled date de 2000 à la salle Harcha. Sinon, il a participé, le pied dans le plâtre et assis, au concert célébrant le 5 Juillet, la Fête de l’indépendance de l’Algérie, à l’Esplanade de Riadh El Feth, en 2002 ou bien, à Oran, au stade 19 Juin en 2003 où il perdra sa voix avant de se « rattraper » lors d’un concert privé à l’hôtel Sheraton, à Alger. Un concert qui aura duré plus de 2 heures. Khaled, costume de velours rappé noir et chemise chatoyante - avec comme arrière-plan un écran géant projetant des images d’arabesques, subliminales, des cartes postales d’Oran et les titres de chansons et ceux dont Khaled est surnommé (king, roi...) et sous l’œil « inquisiteur » d’une caméra louma jouant avec le public - ouvrira son show, en guise de clin d’œil à l’hôte El Bahdja l’accueillant par El H’mam de la légende du chaâbi, El Hadj M’hamed El Anka. Une reprise personnelle de ce grand standard de la musique algérienne. Khaled avouera qu’il appréhendait la réaction des puristes du raï en « s’attaquant » à un monument du chaâbi. Un version d’El H’mam plutôt pop figurant dans son nouvel album Ya Rayi en promotion, actuellement, aux USA et dans les pays anglo-saxons avec, bientôt, en bonus track (Love the People, Love the Children) un duo avec l’immense guitariste américain Carlos Santana. Aussi, Khaled tombant la veste, présentera Ya Rayi, la chanson-titre habillée par Don Was ( ex-leader de Not Was Not et producteur des Rolling Stones) mêlant funk et rythme acoustique de bendir, H’mama, une autre reprise de la légende vivante du wahrani (la chanson moderne oranaise) et dont le texte a été écrit pas Rabah Derriasa en 1954. Son intro nous rappellera El Marsam au long istikhbar et puis cela décollera par un rythme dance. Du coup, c’est une ambiance « footballistque » qui submerge la piste centrale de danse (le parterre). Les jeunes se transforment en aficionados et autres tifosis. C’est l’envol de H’mama qui donne des ailes au public. Avec Galbi (in Ya Rayi), ce sera du wahrani d’antan, mais sans les archets pharaoniques du talentueux compositeur Farid Aouameur (ayant officié auprès de Takfarinas, Chérifa, Amr Diab, Hani Chaker...). Il fait « show » ! Le mercure culmine aussi bien dans dancefloor que dans les gradins où l’on s’éclate en s’adonnant à une danse effrénée et frénétique.

Un Reportage de : 26 photos
Date : 30/04/2005
Crédits : Omar.S/ NewPress


Voir le reportage

 
CU-0981: Salle Ibn-Khaldoun : concert exceptionnel de Cesaria Evora

CU-0981/01

La diva aux pieds nus à Alger

Connue sur la scène internationale pour sa voix, Césaria Evora s'est produite en Algérie en chantant ses anciens et nouveaux tubes, au grand bonheur de ses fans.

Un Reportage de :
25 photos
Date : 23/04/2005
Crédits : Omar.S/ NewPress


Voir le reportage

 
CU-0977: “LES NOCES DU LOUP” Union sacrée en noir et blanc:

CU-0977/01

ExpoPhoto

Mardi dernier (08/02/05), la Bibliothèque nationale d’Algérie a accueilli une exposition de photographies d’art sous le thème “Les noces du loup”.
Cinq photographes d’une même origine et d’horizons divers ont réuni leurs objectifs pour témoigner de la splendeur des éclats de lumières qui traversent la sombre réalité de l’Algérie d’aujourd’hui.
À travers les 90 photographies et cinq histoires abordées par Louisa Ammi Sid, Ammar Bouras, Anne-Marie Camps, Joss Dray et Kammar Idir, c’est le choix incontestable et immuable de la vie contre celui de la violence qui jaillit en toile de fond.

Un Reportage de :
25 photos
Date : 09/02/2005
Crédits : Ouahab / NewPress



Voir le reportage

 
CU-0976: miss Algérie 2005

CU-0976/01

la plus belle fille d'Algérie

Les Miss Algérie se suivent et se ressemblent. Le choix contestable de la plus belle fille d'Algérie fait perdre à ce genre de manifestations toute leur signification. Le choix est à chaque fois critiqué, voire contesté par le public. Que se cache-t-il derrière Miss Algérie ? Pourquoi le ministère de la Culture ne se penche-t-il pas sur cette activité qui devra faire appel aux véritables professionnels pour honorer la véritable image de la femme algérienne ?

Un Reportage de :
58 photos
Date : 02/04/2005
Crédits : NewPress



Voir le reportage

 
CU-0975: Le Président Bouteflika salue les sacrifices de la femme:

CU-0975/01

Le Président de la République, M Abdelaziz Bouteflika,
a appelé lundi soir à Alger la femme algérienne à poursuivre ses efforts pour la concrétisation du changement en faveur du progrès de l'Algérie.
Dans un discours prononcé lors d'une cérémonie organisée à l'occasion de la célébration de la journée mondiale de la femme ou été conviées, des femmes de toute categorie, et de tous les domaines, le Chef de l'Etat a affirmé
que "l'Algérie est le pays de la dignité et de la fierté et non celui de la discrimination des sexes", rappelant à cet égard que la femme algérienne a pu accéder à tous ses droits.


Un Reportage de : 67photos
Date : 08/03/2005
Crédits : Nabil/NewPress


Voir le reportage

 
CU-0972: Majda Erroumi fête la journée de la femme aux cotés des algériennes

CU-0972/01

La chanteuse libanaise Majda Erroumi a donné mardi soir (08/03/2005) à la coupole de l'office du complexe olympique "Mohamed Boudiaf" (Alger) un concert, à l'occasion de la journée mondiale de la femme, en présence du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, de membres du Gouvernement, et du corps diplomatique accrédité à Alger.
La diva de la chanson arabe qui a voulu faire de la journée de la femme "une occasion pour rendre hommage à la mère, à l'épouse et à la sœur", a choisi le meilleur de son palmarès notamment "koun sadiki" (Sois mon ami).

Un Reportage de : 34 photos
Date : 09/03/2005
Crédits : Nabil/NewPress


Voir le reportage

 
CU-0971: Miss et Mister El Djazaïr : un choix complaisant ?

CU-0971/01

C'est une jeune fille d'Adrar qui a eu le titre de Miss El Djazaïr 2005, organisée par l'hebdomadaire arabophone Ouyoune. La cérémonie s'est déroulée jeudi soir à l'hôtel Mercure, dans une ambiance quelque peu étriquée malgré les efforts louables des responsables du journal. Des sources proches du jury ont estimées que le choix de la Miss 2005 et de Mister El Djazaïr n'étaient pas judicieux, des interférences ayant faussé le vote des jurés, pourtant tous des professionnels et des habitués de ce genre de manifestations. Le même constat a été fait quant au choix de MIster El Djazaïr. D'autres jeunes concurrents méritant amplement ce titre ont été injustement éliminés dès le premier tour; selon un membre du jury.

Un Reportage de : 26 photos
Date : 04/03/2005
Crédits :
NewPress

Voir le reportage

 
CU-0969: 2 éme nuit du Fennec D'or La razzia Nas M'lah City

CU-0969/01

La deuxième édition de la nuit Fennec d’or, awards récompensant les meilleures créations et productions télévisuelles exclusivement algériennes, organisée par la Fondation du Fennec d’or au Theatre National d'Alger dont le président est le directeur général de l’ENTV, Hamraoui Habib Chawki, avant-hier, au Théâtre national algérien Mahieddine Bachtarzi, a vu le sitcom fiction (série TV) Nas m’lah city 2, produit par Sid Ahmed Guenaoui et réalisé par Djaâfar Gacem de Timgad Prod, faire la razzia en raflant quatre prix.
Cette édition diffusée, en simultané, en direct sur les chaînes de télévision algériennes devant un aréopage constitué de comédiens, d’acteurs, de chanteurs et de chanteuses et autres réalisateurs. Des visages du monde du spectacle, comme le cinéaste Lakhdar Hamina, le grand acteur Sid Ali Kouiret, Rana Abyad, la comédienne syrienne ayant campé le rôle de Fadhma Lalla n’Soumeur dans le feuilleton Adra el djabel, la star du raï Khaled ou encore Fella Ababsa ainsi que des invités de marque d’Egypte, de Syrie et de France issus du monde du spectacle.

Le show s’ouvrira sur un décor cathodique présentant de géants et petits écrans à l’effigie de deux figures du cinéma et de la télévision algériennes ayant disparu, il y a quelques mois : les regrettés Djamel Fezzaz, le réalisateur de Chafika et Le Joueur, et Yahia Ben Mabrouk, l’alter ego et collègue mythique de l’Inspecteur Tahar. Un hommage duel et une pensée très pathétique et émouvante ! La nuit télévisée sera ouverte solennellement par le président des fennecs d’or Hamraoui Habib Chawki, lequel conviera, au dépourvu, le comédien et humoriste Kaci Tizi Ouzou à monter sur scène pour assurer... toutes les remises du Fennec d’or aux lauréats. Pour cette deuxième mouture des fennecs d’or, quatorze productions étaient en lice. Le jury, sous la présidence de Dora Bouchoucha, productrice et réalisatrice tunisienne, et les autres membres, la comédienne Sonia, le réalisateur Sid Ahmed Sedjane, Mourad Senouci, auteur et journaliste, Moussa Haddad, réalisateur, Baya Hachemi, réalisatrice, Esma Itime, critique de cinéma, et Merzak Baktache, écrivain, après visionnage, nominera onze programmes télévisuels, à savoir les téléfilms Sabra de Ramdane Ammari, Mon ami, ma sœur de Mohamed Oulebcir, Zaza et Kebch El Aïd de Baba Ahmed et les séries Nas m’lah city de Djaâfar Gacem, Haltou hala, El Koussouf de Hocine Nacef, La Vierge de la montagne de Sami Djennadi, Le Joueur de Djamel Fezzaz, Iguerbouchène de Boualem Aïssaoui et L’Ombre des fleurs de Messaoud El Aïb, et ce, dans sept catégories. Aussi, le sitcom fiction ramadhanesque de l’« after f’tour » aura été le grand vainqueur en remportant quatre fennecs d’or. Ceux de la meilleure interprétation féminine pour la comédienne Beyouna ex æquo avec Nawel Zaâtar pour le feuilleton Le Joueur, du meilleur rôle masculin pour Salah Aougrout ex æquo avec Mohamed Adjaïmi pour son interprétation dans Le Joueur, de la meilleure image et du meilleur montage. Le prix du meilleur décor a été attribué à Omar Hammouli pour le film Sabra. Le Fennec d’or par excellence et le très attendu, celui du meilleur réalisateur, a été décerné, à titre posthume, à Djamel Fezzaz pour Le Joueur. Cependant, les prix du scénario, de la musique et des effets spéciaux n’ont pas été attribués. Toutefois, la récompense pour les effets spéciaux serait revenue à Adra el djabel et celle de la musique pour la bande originale des séries Men edouar la dollar (cheb Billal) et Nas m’lah city (duo Amel Wahby et le rappeur Lotfi Double Kanon).
Par ailleurs, le jury a décidé de décerner le prix spécial du jury à Sid Ali Kouiret et à Yahia Ben Mabrouk, à titre posthume, pour l’ensemble de leur carrière artistique. Un autre moment intense quand Khaled se lèvera et sera suivi par l’assistance pour un standing ovation saluant Yahia Ben Mabrouk. Le réalisateur Djaâfar Gacem, l’heureux élu, déclare : « Je suis très content pour cette consécration.

K. Smaïl/el watan

Un Reportage de : 77 photos
Date : 21/02/2005
Crédits :
Nabil / NewPress

Voir le reportage

 
CU-0968: L’humoriste se défend d’avoir tenu des propos antisémites

CU-0968/01

La conférence de presse et le spectacle de Dieudonné, mercredi et jeudi (16-17/02/2005) à Alger, suscitent la polémique en France. L’artiste commence à s’habituer à ce genre de réaction. Ses déclarations, rapportées, déformées et mises hors contexte par le site web
« proche-orient.info », ont fait réagir la classe politique française.
A commencer par le chef du Parti socialiste (PS), François Hollande, qui a, sans prendre le soin de vérifier, appelé au boycott des spectacles de cet humoriste. Cette réaction fait suite à une phrase émise par Dieudonné lors de sa conférence de presse mercredi matin. Contrairement à ce qui a été rapporté, ce n’est pas la shoah qu’il a qualifiée de « pornographie mémorielle », mais la manipulation des médias français qui tombent sous le joug du lobby sioniste. Des médias qui ne cessent de le vilipender. Depuis le passage dans une émission de France 3, il y a des mois, Dieudonné est interdit d’antenne à cause de critiques faites à Israël et d’un humour, jugé déplacé, fait autour du drapeau de l’Etat hébreu. Bernard-Henri Lévy, philosophe, juif d’origine, mène une campagne contre Dieudonné, le traitant de « fils de Le pen », du nom du chef du Front national, parti d’extrême droite. A Alger, une salle comble et un public réceptif ont accueilli Mes excuses, le dernier spectacle signé Dieudonné, l’humoriste par qui arrive le scandale. Au sommaire : sarcasme, courage, revanche et, bien sûr, du rire servis avec beaucoup de talent. Durant près de deux heures, un sourire accroché aux lèvres, il emportera l’assistance dans un long délire burlesque et un tourbillon de rires incoercibles. Lâché et lynché par tous en France, c’est ici, parmi les siens, africains, qu’il décide de tout dire, à sa façon, et sans manières. Son public ne perd pas le nord du rire. Et, surtout, ne le condamne pas. Ici, Dieudonné est avant tout un humoriste, un artiste et n’est pas considéré comme un antisémite, mais comme un anti-sioniste. Ceux qui continuent à s’acharner sur lui n’hésiteront pas à poursuivre leur harcèlement, puisque, même à Alger, il sera épié et ses propos rapportés et déformés. Mais n’en déplaise à ses adversaires, Dieudonné sera ovationné et accueilli à bras ouverts, parce que ce n’était que de l’humour ! Dans son spectacle, il n’y avait aucune place pour la haine ou le racisme. L’ambiance chargée de dérision avait un sens : celui de condamner la « pensée unique » et l’hypocrisie.

Zineb Merzouk-elwatan


Un Reportage de : 54 photos
Date : 03/11/2003
Crédits :
Nabil / NewPress

Voir le reportage



©2000 - 2003 NewPress. Réalisation biunet All rights reserved - Vous êtes le visiteurs
TEL: +213 21 66 33 17 FAX: +213 21 66 33 18 Email: info@newpressweb.com