A
une vingtaine de kilomètres à l’Ouest d’Alger,
la ville balnéaire de Staoueli. Située à
quelques encablures des complexes touristiques de Club des Pins
et de Sidi fredj cette commune dont les restaurants et les salons
de glaces sont très prisés par les algérois
durant les chaudes soirées estivale abrite une décharge
sauvage.
A l’abri des regards et au pied d’une colline jadis
verdoyante portant le nom de « domaine Bendada » des
dizaines de camions viennes quotidiennement déversé
leurs déchets. Aussi paradoxale que cela puisse paraître
c’est l’assemblée populaire communale (la mairie)
qui autorise l’existence de cette grave atteinte à
l’environnement. Prenant conscience des dangers que fait
peser cette décharge sur leur santé la population
de la commune ne cesse depuis plusieurs années de revendiquer
la fermeture de cette décharge. Les actions des citoyens
se sont radicalisées avec le temps en allant même
jusqu’à bloqués les routes. Malgré
la protesta les pouvoirs publics font la sourde oreille. La décharge
ne cesse de s’agrandir vu que pas moins de deux cents camions
qui viennent quotidiennement déversés leurs contenus
polluants. Un ruisseau d’eaux usées s’écoule
au milieu de la décharge pour aller se déverser
dans les plages environnantes. s’écoulent En raison
des graves menaces qu’elle fait peser sur la santé
des citoyens
la décharge a étai fermé en 1995 par une
équipe de médecin en raison du nombre élevé
des cas d’asthme et des difficultés respiratoires.
Mais quatre ans plus tard les services de la commune ont procédés
à sa réouverture. En arguant de l’argument
qu’une société procède à de
la ferraille. Jadis paradis fait de verdure et couvert d’arbre
le domaine Bendad se transforme jour après jour en un lieu
où il ne fait pas bon de roder. Et encore une fois la population
se mobilise pour la fermeture de cette décharge.
Un Reportage de : 40
photos
Date :
20/04/2005
Crédits : Ouahab/NewPress
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