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SC-0997: La coqueluche de l'USMA se retrouve au coeur d'une tempête

SC-0997/01
La coqueluche de l'USMA se retrouve au coeur d'une tempête médiatique dont il se serait passé volontiers. Le quotidien arabophone Djazaïr News a ouvert sa Une de mardi sur une information selon laquelle Dziri Billal a renversé un ancien moudjahid alors qu'ils se rendaient tous deux à un enterrement à El Alia. La victime, qui paraît très remontée contre l'homme à la Golf noire, a échappé à la mort de justesse. Les personnes présentes sur le lieu du drame affirment, eux, que Dziri, au lieu de s'inquiéter du sort de sa victime, s'en est allé comme si de rien n'était. Les témoins parlent à demi-mot de délit de fuite et de non assistance à personne en danger. Contacté par le journal, Dziri a souligné qu'il s'était proposé pour transporter la victime vers l'hôpital le plus proche, "mais, raconte-t-il, un voisin a préféré le faire lui même". Par-delà l'accident, il y a lieu de tirer l'attention sur cette fâcheuse tendance à la vanité et à la gloriole qui s'est emparée d'une partie des jeunes algériens qui, pour montrer que ce sont des as du volent, mettent la vie des autres en péril. Et, visiblement, Dziri fait partie de ceux-là.

La belle et puissante Golf , ce sont les Allemands qui l'on fabriquée, pas les Algériens. Alors, vantards, levez-le pied !

Un Reportage de : 13 photos
Date : 17/05/2005
Crédits : NewPress

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SC-0985: Un ressortissant français embrasse l'Islam

SC-0985/01
Hier après-midi, un ressortissant français travaillant à Alger, a annoncé sa "conversion" à l'Islam, dans la mosquée "Al Khoulafaa Arrachideen", à El Biar et changé son nom de Carlos à Raslan. Carlos a prononcé la Chahada: "il n'y a de Dieu qu'Allahet Mouhammad est Son Prophète , hier après la prière de Asr (prière d'après-midi ) parmi les félicitations des fidèles et a reçus en guise de cadeaux des livres religieux . Le nouveau musulman a dit qu'il a 43 ans x et il qu'il appris sur l'Islam à travers son contact avec quelques musulmans dans son pars(France) et a lu quelques livres sur l'Islam avant d' obtenir un Coran traduit en langue française d'un ami à lui en Algérie, où il travaille dans un établissement français. Il a affirmé qu'à travers sa lecture de cette traduction de Coran, il a aimé les idées et les valeurs qu'elle comporte. Chante qui ont choisi un nouveau nom musulman, qui est Raslan avoué avant que les prières que par sa déclaration de l'Islam il commence une nouvelle page dans sa vie, qu'il espère soyez grâce claire à l'aide des Algériens qui l'ont aidé à comprendre l'Islam et la langue arabe, dont tout qu'il peut dire est Bismillah, c.-à-d. au nom d'Allah. Raslan a tenu à préciser que l'Islam contient des idées merveilleuses qui sont malheureusement toujours inconnues dans la société occidentale".

Un Reportage de :
11 photos
Date : 10/05/2005
Crédits : NewPress

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SC-0984: oran capitale du crime

SC-0984/01

La gendarmerie donne un coup de pied dans la fourmilière
Pour mieux se rapprocher de la réalité de ce phénomène et voir ce qui se fait sur le terrain de la lutte contre la criminalité, nous avons effectué une visite dans la capitale de l’Ouest, plus précisément au groupement de la gendarmerie de la région, pour ne pas se contenter des statistiques reçues et de vivre les moments chauds de cette lutte dans l’une des plus belles régions du pays. Oran a enregistré, selon les chiffres fournis, au titre du premier trimestre de l’année en cours, par le lieutenant-colonel Mohamed Tahar Bennaâmane, lors d’une conférence de presse tenue à notre arrivée mardi passé au groupement, 1 503 crimes et délits et l’arrestation de 1 445 personnes avec une moyenne de 10 à 25 arrestations par jour par chaque compagnie, notamment au niveau de la compagnie du chef-lieu d’Oran qui a en charge, entre autres, la cité de l’USTO (Université des sciences et de la technologie d’Oran).
Suite à ces informations, nous nous sommes rapprochés, le lendemain de notre visite, vers la brigade de lutte contre la criminalité de l’USTO où le capitaine Mohamed Zerrad, le commandant de cette compagnie, nous a confirmé que cette région de près de 130 000 habitants représentait l’un des points noirs d’Oran en ce qui concerne la criminalité, notamment la cité Sabah réputée pour son taux élevé de criminalité (six arrestations par jour). Effectivement, vers 10 heures, accompagnant les éléments de la brigade dans leur tournée matinale à l’USTO et ses environs, nous avons assisté à l’arrestation dans un café à la cité Sabah d’un jeune de 22 ans en possession d’une arme blanche. Il est à noter, selon notre guide, que cette région d’Oran est réputée pour les agressions physiques, notamment du côté des chantiers, ce qui nécessite une présence constante du groupe d’intervention sur le terrain. Les éléments de ce groupement de la gendarmerie ont procédé également à la fouille sur de jeunes revendeurs de tabac dans cette cité avec l’aide de leurs chiens renifleurs. Quelques minutes plus tard, du côté de la gare routière, la fouille touche les jeunes passagers, les bagages et même les taxis. Au bout, l’arrestation d’une autre personne en possession d’un couteau. A notre retour au siège du groupement, nous assistons à l’interrogatoire de cinq personnes âgées entre 20 et 30 ans et dont l’une était déjà recherchée par les services de police. «Nous travaillons pour la sécurité publique et nous sommes très satisfaits de la collaboration des autres services de sécurité, notamment en ce qui concerne les personnes recherchées et l’échange de renseignement», nous affirme le capitaine Zerrad. Et d’ajouter, concernant le cas de deux jeunes frères arrêtés, que l’un était recherché par la police pour crime de sang, tout en insistant sur le fait qu’ils appartiennent à une famille dont deux des sœurs sont avocates et que donc les criminels ne sont pas toujours issus de familles mal loties socialement. Notre interlocuteur nous explique également que la fouille sur les personnes et les arrestations sont quotidiennes dans la cité Sabah qui abrite 130 000 habitants et voit chaque jour plus de 250 passagers transiter par son territoire. «Ce n’est pas facile à gérer. Nous avons même arrêté deux Africains hier pour immigration clandestine», ajoute-t-il. La compagnie de l’USTO a enregistré, durant l’année passée, 1 380 arrestations de criminels âgés entre 20 et 35 ans. Au premier trimestre de l’année 2005, il a été procédé à 176 arrestations et à la saisie de 14 kilogrammes de kif traité, de 1 026 comprimés de psychotropes et d’une quantité de faux billets d’une valeur de 60 millions de centimes. Pour ce qui est de la situation sécuritaire dans cette région, le représentant de la gendarmerie reconnaît qu’il y a une amélioration de l’ordre de 80% grâce à l’aide des citoyens qui ne gardent plus le silence, mais donnent en plus des informations importantes qui conduisent aux arrestations des malfaiteurs, notamment en ce qui concerne les affaires de vol qui ont atteint la moyenne d’un vol par heure dans ce groupement urbain qui abrite, entre autres, trois cités universitaires.
Virée nocturne à l’USTO Après quelques heures de repos, accompagnant le même groupe d’intervention, nous avons assisté, à partir de 22 heures, à une opération nocturne d’envergure dans la «cité de la mafia» (USTO). A la vue des véhicules des gendarmes, plusieurs jeunes et adolescents ont pris la fuite. On était pourtant dans une localité censée être le fleuron de la région, à savoir un lieu de savoir et de connaissances. Contrairement à cela, on compte plus de délinquants et de criminels que d’intellectuels et de jeunes heureux… Ces jeunes du quartier courent, les gendarmes et leurs chiens sont à leur poursuite et les journalistes se dépêchent afin de voir et de rapporter les réalités du terrain. Cette opération a conduit à l’arrestation de deux jeunes avec un joint de kif traité sous le regard des familles accrochées à leurs balcons. Un tel spectacle a brisé le faux calme de la cité et il y a eu même une mère d’un âge avancé qui est sortie chercher son fils dans la mêlée. Après près d’une heure d’inspection, nous nous sommes dirigés vers d’autres lieux pour la même opération et nous avons même été témoins d’un accident de la route entre deux véhicules conduits par des chauffards en état d’ébriété. Les accidents dus à des infractions du genre sont fréquents dans la ville d’Oran, notamment du côté des lieux où se nichent les boîtes de nuit. D’ailleurs, au seul premier trimestre de l’année 2005, il a été relevé près de 200 accidents de la route à El Bahia, causant la mort à 29 personnes et des blessures à 267 autres.
A notre retour à la compagnie, nous avons constaté que le nombre des malfaiteurs arrêtés a augmenté d’une quinzaine de personnes dont la plupart ont pris l’habitude des arrestations. Il est à noter également que nous avons eu affaire à de beaux parleurs qui savent se défendre, provoquer les sentiments d’autrui et argumenter leurs actes. «Je me débrouille pour acheter de la nourriture et du pain à ma mère atteinte de diabète», disent la plupart en justifiant leurs actes, mais tels de mensonges ne pourraient se jouer de l’expérience ni échapper à la vigilance des gendarmes qui savent à l’avance parfois ce que la personne arrêtée va dire. La cité USTO n’est pas la seule à héberger des criminels à Oran. La cité Sidi Bachir avec ses 50 000 habitants, Sidi Chahmi, Chetaïbo, la cité Sabah avec ses 60 000 habitants et 6 000 logements en perspective et la cité El Karma qui abrite 65 000 habitants et qui est réputée pour être un lieu de consommation de drogue et autres stupéfiants ne sont pas en reste.
Opération dans le train Oran - Alger A la fin de notre visite à Oran, et afin de joindre l’utile à l’agréable, nous avons pris le train rapide Oran-Alger dans lequel le groupement de la gendarmerie d’Oran a envoyé un groupe d’intervention spécialisé dans la lutte contre le crime organisé. Quelques minutes après le départ, l’équipe a procédé à une opération de fouille sur les bagages de la plupart des passagers. Cette opération a permis la récupération de 516 téléphones portables avec leurs chargeurs et même des kits mains libres, 106 paires de chaussures pour hommes, 72 pantalons jeans, 8 pulls et l’arrestation de 16 personnes. Ces dernières ont dû s’approvisionner, sans facture, au marché Zouïa de Maghnia pour revendre leurs marchandises dans les autres wilayas du pays. «Je préfère exercer ce commerce que de voler ou d’agresser les gens, mais je n’ai pas pensé aux conséquences», nous déclare tristement un jeune de vingt ans parmi les personnes arrêtées. Un autre jure de ne plus travailler et de devenir délinquant : «Dans ce bled, on préfère celui qui vole à quelqu’un qui trime pour gagner sa pitance.» Il est vrai qu’au premier abord, ces jeunes suscitent la sympathie, mais ils doivent savoir que sur le plan économique, le marché informel constitue un mal contre lequel les services de sécurité sont obligés de mener une lutte sans merci. Il est temps de revaloriser le travail et les études. Une fois à la gare de Chlef, les personnes arrêtées et la marchandise saisie sont remises à la brigade de gendarmerie de cette localité.
De notre envoyée spéciale à Oran Radia Zerrouki
Conférence sur la délinquance juvénile au lycée Lotfi
En marge de notre reportage sur la criminalité à Oran, nous avons assisté à une conférence au sujet de la délinquance juvénile organisée par les éléments de la cellule de proximité pour la lutte contre la délinquance, en collaboration avec des psychologues et des représentants de la maison de jeunes d’Es Sénia. La conférence a eu lieu dans l’un des lycées les plus difficiles à gérer à Oran, à savoir le lycée Lotfi où les élèves, paraît-il, ne reconnaissent aucune autorité. La plupart d’entre eux ont quitté la salle avant la fin de la conférence. Des questions pertinentes ont été posées aux animateurs de la conférence et un débat s’en est suivi. Le chef d’établissement a tenu à préciser que les élèves étaient en période d’examens et pour la plupart stressés. Il a été convenu d’un commun accord avec la gendarmerie de planifier ce genre de rencontre pendant le premier trimestre de l’année principalement. le 07-05-2005/ LNR


Un Reportage de :
76 photos
Date : 08/05/2005
Crédits :
khalif/NewPress

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SC-0979: Messe à la mémoire du Pape Jean Paul II célébrée à Notre-Dame d'Afrique (Alger)

SC-0979/01

Les chrétiens d’Algérie se recueillent à la mémoire du Pape Jean-Paul II, à La basilique Notre Dame d’Afrique, en présence de l’Archevêque d’Alger, Monseigneur Teissier. Plusieurs personnalités du corps diplomatique accrédités à Alger étaient présentes à la cérémonie.
Les chrétiens d’Algérie ont tenu à se joindre au reste du monde pour dire adieu à l’homme de paix qui occupé le siège du pontificat durant un quart de siècle.

Un Reportage de :
16 photos
Date : 09/04/2005
Crédits : Ouahab/NewPress

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SC-0973: La basilique Notre Dame d'Afrique

SC-0973/01

Notre Dame d'Afrique, sur les hauteurs d'Alger. Cette église à l'architecture gauthique, qui domine la baie d'Alger, est visible à plusieurs miles à partir des bateaux en approche vers la côte algéroise. Des fidèles y font encore la prière et les touristes, de toutes les obédiences, la visitent, tant elle a, depuis toujours, été un site touristique incontournable. Plusieurs églises ont été transformées en mosquées, en bibliothèques, etc. Mais certaines ont été sauvegardées. Et Notre Dame d'Afrique fait partie de celles-là, avec celle du Sacré Coeur implantée en plein coeur d'Alger et dont l'architecture est plus moderne.

Un Reportage de :
25 photos
Date : 14/03/2005
Crédits : NewPress

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SC-0974: Les "trésors" de la décharge 

SC-0974/01

Quleque part dans la banlieue est d'Alger, la décharge de Oued Smar, à quelques encablures de la piste de l'aéroport international Houari Boumediene. Des jeunes et des moins jeunes, hapés par la misère en ont fait leur gagne pain : on y ramasse, au milieu des détritus, tout ce qui peut être récupéré et revendu, notamment des emballages en plastique ou en carton recyclables. La paupérisation rampante et les années de terrorisme ont aggravé la situation d'une large frange de la société algérienne. A Oued Smar, des clans se sont formés qui ont fait main basse sur le "trésor". L'accès aux étrangers y est interdit. Seuls les "membres" sont autorisés à puiser dans le filon. L'Algérie de 2005, c'est aussi cela...

Un Reportage de :32 photos
Date : 16 / 02 / 2005
Crédits:
New Press


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