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| SC-1023: Les premiers bénéficiaires graciés sortent de prison |
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SC-1023/01 |
Des personnes détenues pour des affaires liées au terrorisme et graciées dans le cadre de l'application de la charte pour la paix et la réconciliation nationale ont commencé à quitter la prison d'el-harach à Alger, hier 04 mars 2006 en fin d'après-midi.
Un Reportage de : 17 photos
Date : 05/03/2006
Crédits : Moh Kadri/NewPress
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| SC-1008: Escale chez un artisan de la Casbah |

SC-1008/01 |
Reclus tel un ermite dans son atelier qui respire une atmosphère monacale, l'octogénaire artisan ne nous fait pas moins rappeler ces oiseaux qui se cachent pour mourir. Sa fibre artistique se révèle à travers une kouitra suspendue dans le coin d'un mur sur lequel une pendule centenaire égrène la mesure du temps.
Dévalant les venelles de l'antique Casbah, le quidam a peine à débusquer quelque métier d'artisan. Cette corporation qui, composée d'une myriade d'artisans disposée en enfilade et faisant dans la belle ouvrage, s'est éteinte. On se rappelle de 'ammi Mustapha Lakehal, le dinandier s'attelant à donner forme à sa plaque de cuivre au kir (soufflet), du sculpteur, le regretté 'ammi Abdelhamid Kobtane, du tisserand, M. Mohamed Hamlat, tapi dans son échoppe lequel, il y a deux années, a mis sa navette sous le paillasson à cause du local qui menaçait ruine, et tant d'autres artisans encore qui ne font plus partie du paysage artisanal et de l'ambiance et décor casbadjis auxquels ils nous ont habitués alors que nous étions enfants. L'artisanat à la Casbah a cédé son espace, sommes-nous tenus de dire, à une kyrielle de cagibis qui fleurissent çà et là pour développer un négoce plus rémunérateur.
Un Reportage de : 10 photos
Date : 12/11/2005
Crédits : Souhil/NewPress
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| SC-1006: Suitest tatoo sur le sable |

SC-1006/01 |
Le tatouage , qui est à la mode depuis plusieurs années en Occident, ne manque pas d'adeptes chez nous en algérie. Mais on ne parlera pas du vrai tatouage, celui « qui-fait-mal-et-qui-dure-toute-la-vie » !
Le tatouage provisoire qui dure deux à trois semaines ! Un peu plus pratique tout de même et surtout beaucoup moins cher que le vrai.
Les adeptes du tatouage ont trouvé leur compte à Palm Beach coté ouest à une vaingtaine de kilométre D'Alger, dans les deux plages privées qui comptent plusieurs tatoueurs. Sur place, rien de plus facile que de les trouver. A l'entrée, on Vous indique le chemin et même un spécimen tatoué. Un jeune de moins de 18 ans Vous montre son dos : un scorpion et des lettres chinoises occupent ses omoplates. Pour sûr qu'il le porte bien sur sa peau bronzée.
Samir a 30 ans et des mains en or. Entraîneur de basket et commerçant dans le domaine du matériel de sécurité d'incendie, il passe ses trois mois d'été au bord de la mer, au Palm Beach Club, le pinceau à la main. L'artiste, parce que c'en est un, travaille au pifomètre. « Je n'ai pas de catalogue, les gens me font confiance. Je ne suis pas un dessin en particulier, ça vient tout seul, selon l'inspiration du moment », explique Samir. Les clients voient le travail réalisé et donc le résultat sur un bras, un dos ou une cheville. Bien sûr, ce travail n'est pas de tout repos : mal de dos, yeux larmoyants, doigts noircis..., mais la caisse en fin de journée compense largement les efforts du tatoueur. Avec des tarifs entre 200 et 1000 DA, et une forte demande, l'argent coule à flots. Quant au profil des clients, Samir affirme que les femmes, tous âges confondus, sont les reines du bal. En plus de porter les plus beaux bikinis qu'il soit donné de voir sur une peau dorée, elles arborent de magnifiques petits tatoos au bas du dos, à la cheville, sur le bras, sur les mains ou sur l'omoplate. Bien entendu, la clientèle se conjugue aussi au masculin. Forcément, de gros muscles et une peau bien dorée, c'est joli, mais c'est encore plus sympa avec un grand tatouage sur le dos ou en bracelet sur le bras. En gros, les 15/20 ans sont les plus demandeurs et les plus fidèles clients. Les émigrés aussi.
Un Reportage de : 22 photos
Date : 03/09/2005
Crédits : Souhil/NewPress
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| SC-1000:
Trafic
de véhicules de marque Mercedes |

SC-1000/01 |
Près
de 110 affaires de trafic de véhicules de marque Mercedes ont
été récemment enregistrées par les services de la gendarmerie
de la compagnie d’El Harrach. Une enquête menée par ces services
dès le mois de juin 2004 a permis de découvrir 108 véhicules
Mercedes douteux dont 14 ont été confiés à la fourrière communale,
alors que les 94 autres font l’objet de recherches sur tout
le territoire national.
Après étude des dossiers, les services concernés ont constaté
61 cas de falsification de documents et 47 cas où les véhicules
sont enregistrés en l’absence totale de documents. L’affaire
a engendré l’arrestation, à l’heure actuelle, de 11 personnes
travaillant aux services des cartes grise de la même daïra dont
le chef de service et son prédécesseur au poste sont déjà en
prison pour une affaire de trafic enregistrée en 2002. «Parmi
les Mercedes en question, six faisaient l’objet de recherches
par Interpol», a déclaré le capitaine Ahmed Dhiaf, le commandant
de la compagnie d’El Harrach, lors d’un point de presse tenu
en son siège à Oued Ouchayah à Alger.
Un Reportage de : 22
photos
Date :
28/05/2005
Crédits : NewPress
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| SC-0999:
Annaba
face aux gangs de la mort ! (1/2) |

SC-0999/01 |
Quatrième
ville d’Algerie, troisième metropole du pays, Annaba (600 km à l’Est
d’Alger) n’est pas que cette belle contrée touristique. C’est aussi,
hélas, ce gigantesque centre urbain en bute à une délinquance envahissante.
Les stupéfiants, en tout genre, les bars et autres cabarets clandestins,
nids traditionnels de la débauche, sont des fléaux qui ravage discrètement
et dans le silence complice de la nuit l’antique et belle Bone.
Notre reporter vous propose une virée nocturne sur les lieux, mais
pas seulement. Même le trajet y menant, de nuit, à partir d’Alger
et en train, s’avère une véritable aventure périlleuse pour le voyageur
de tous les jours! La présence des gendarmes, en nombre pourtant,
ne suffit parfois pas pour dissuader ces véritables gangs de la
mort ! photo inédit sur New Press…
Un Reportage de : 34 photos
Date :
21/05/2005
Crédits : Billal/NewPress
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| SC-0998:
Annaba
face aux gangs de la mort ! (2/2) |

SC-0998/01 |
Quatrième
ville d’Algerie, troisième metropole du pays, Annaba (600 km à l’Est
d’Alger) n’est pas que cette belle contrée touristique. C’est aussi,
hélas, ce gigantesque centre urbain en bute à une délinquance envahissante.
Les stupéfiants, en tout genre, les bars et autres cabarets clandestins,
nids traditionnels de la débauche, sont des fléaux qui ravage discrètement
et dans le silence complice de la nuit l’antique et belle Bone.
Notre reporter vous propose une virée nocturne sur les lieux, mais
pas seulement. Même le trajet y menant, de nuit, à partir d’Alger
et en train, s’avère une véritable aventure périlleuse pour le voyageur
de tous les jours! La présence des gendarmes, en nombre pourtant,
ne suffit parfois pas pour dissuader ces véritables gangs de la
mort ! photo inédit sur New Press…
Un Reportage de : 108 photos
Date :
21/05/2005
Crédits : Nabil/NewPress
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