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SC-1072: Harraga : l'étendue du désespoir

SC-1072/01
Nager à contre-courant de la vie est le lot de jeunes algériens aigris par les vicissitudes de leur quotidien et par le manque de perspectives d'un avenir meilleur. A Annaba, des dizaines de jeunes partent dans des embarcations de fortune, préférant léguer leur sort à la mer que de continuer à subsister en marge de la vie. En somme, le désespoir défie la mort. Ce phénomène qui s'est propagé dans la plupart des localités de l'Algérie n'a suscité aucune mesure dans un pays où la jeunesse est sa première richesse. La vie d'un Algérien a-t-elle si peu de valeur ?

Un Reportage de : 18 photos
Date : 22/01/2008
Crédits : Chemsou / NewPress

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SC-1071: Rituel de sacrifice d'un bœuf lors d'une fête de mariage dans un quartier d'Alger

SC-1071/01
L'été en Algérie, c'est aussi la période des fêtes et des mariages.
Le reportage ci après illustre l'une de ces fêtes de mariage dans un quartier sur les hauteurs d'Alger, la cité Malki à Ben Aknoun.
Il est de tradition en ces occasions dans les familles algériennes de sacrifier un bœuf pour celles parmi ces familles aisées ou alors un mouton pour les moins nanties. Ici, le sacrifice est bovin, et l'égorgement de la bête se fait suivant tout un rituel : Les proches ainsi que les voisins sont comme tenus d'y assister pour la bénédiction du mariage et pour que la fête soit totale.


Un Reportage de : 13 photos
Date : 21/08/2007
Crédits : Mohamed Kadri / NewPress

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SC-1069: Nés dans des conditions inhumaines…

SC-1069/01
Ces images inédites prises à l'intérieur du service gynécologie du CHU Mustapha à Alger, montrent toute l'étendue de la misère endurée par les femmes en instance d'accouchement.
Entassées dans des chambres exiguës, ces femmes attendent avec impatience - et beaucoup de courage - le moment de la délivrance.
Contrairement aux déclarations triomphalistes des responsables en charge du secteur de la santé, ce dernier souffre de manques graves ; une situation qui, au lieu d'assurer le bien être des patients, aggrave souvent leur état, vu le manque d'hygiène, le mauvais suivi médical et l'insouciance des politiques plus enclins à occulter la vérité pour se maintenir à leurs postes.
Pendant ce temps, le simple citoyen souffre…


Un Reportage de : 15 photos
Date : 13/06/2007
Crédits : Karim /NewPress

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SC-1057: L'Algérie profonde craint l'hiver

SC-1057/01
En ce mois de janvier, les températures s'installent dans l'axe négatif du baromètre, dans la région de Médéa, (150km. Sud d'Alger), annonçant un hiver des plus rudes. Ouled Hellal, dans la région de Kseur El Boukhari est un village qui passe toute la période hivernale couvert de neige. Tant mieux pour les habitants qui ressortent leurs Kechabia à l'occasion.
Mais, seulement cette période fait plus de ravages. Les populations souffrent énormément, du fait des conditions de vie défavorables. Les foyers sont dépourvus de chauffages et les écoles aussi. Les écoliers rejoignent leurs classes, en se rendant a pieds. Des kilomètres les séparent de leur école.
Dans cette région de tendance paysanne, Les Fellahs cultivent la terre avec les moyens traditionnels, ce qui rend leur tache intenable.. Bref les gens ici n'accèdent pas aux privilèges qu'offre la vie moderne.
Ces images montrent les humbles qui résistent, tant bien que mal, non seulement, à l'épreuve de l'hiver mais aussi aux dures conditions de la vie. Conséquence des politiques d'exclusions imposées à cette zone rurale.
Ouled Hellal, mis en évidence dans ce reportage, démontre la précarité dans laquelle se débattent les zones rurales du pays. Ce village résume, a lui seul, la misère qui terrasse l'Algérie profonde. L'Algérie des livrés a eux même. Arrêtons de parler de développement rural.


Un Reportage de : 40 photos
Date : 03/01/2007
Crédits : Billel Zehani/NewPress

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SC-1052: Tindouf, la misère aux portes du Maroc

SC-1052/01
"On nous dit tout le temps de ne pas trop se plaindre ou de critiquer car la position de Tindouf est stratégique, car il ne faut pas donner d'arguments aux Marocains qui n'attendent que ça. Mais on ne peut tout accepter". Ce constat d'un habitant de Tindouf vivant dans le dénuement total résonne comme un avertissement.
Kandahar, anciennement Esslaga, au bord de Reg El M'habil (le désert des fous) se trouve à une dizaine de kilomètres de la ville de Tindouf, à 2 000 km au sud-ouest d'Alger. Le quartier miséreux est un amoncellement de chaumières en glaise. Dans cette région frontalière avec le Maroc, théoriquement en " guerre ", les " parias " de l'Algérie de 2006, des milliards de pétrodollars, côtoient les réfugiés sahraouis avec lesquels ils partagent la rudesse d'une vie de plus en plus difficile. Ces Algériens, s'ils semblent tout de mêle loin de la menace de famine qui guette nos frères sahraouis, n'en sont pas moins à quémander quelque regard indulgent du côté de l'Algérie officielle, celle dont ils portent la nationalité.

Un Reportage de : 39 photos
Date : 07/11/2006
Crédits : Lyes Habach/NewPress

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SC-1044: Retour en Algérie de Rabah Kébir, ancien dirigeant du parti dissous ex-FIS, après 14 ans d'exil

SC-1044/01
Rabah Kébir, le chef de la délégation exécutive du Front islamique de salut (ex-FIS, dissous) à l'étranger, est rentré dimanche 17 septembre 2006 en Algérie , après 14 ans d'exil en Allemagne . Accueilli à l'aéroport d'Alger par Ali Bel Hadj, le numéro deux de l'ex-FIS, et par des dizaines d'amis et partisans, Rabah Kébir a fait part de son "bonheur de revenir au pays après 14 ans d'exil" et de retrouver ses compagnons et sa famille. Devant les journalistes qui l'attendaient à sa descente d'avion en provenance de Francfort (Allemagne), Rabah Kébir a également promis de s'investir personnellement pour "concrétiser la réconciliation nationale".

Un Reportage de :
35 photos
Date : 19/09/2006
Crédits : Billel Zehani/NewPress

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SC-1046: La dinde de Magtaâ Khira

SC-1046/01
A 35 Km à l'ouest d'Alger, un grand marché à ciel ouvert, au bord de la route qui reliée Mahalma à Koléa. Il s'appelle Magtaâ Khira. Connu de toute la région du centre du pays, ce marché attire une clientèle importante, dans les temps normaux. L'affluence devient plus importante au mois de Ramadhan. Le succès de ce marché réside dans les prix qu'il offre. Ils sont nettement inférieurs par rapport à ce que l'on peut trouver ailleurs. Il y a aussi la qualité de la marchandise, la viande est fraîche, la dinde est égorgée sur place. Magtaâ Khira est synonyme de la dinde. Sa notoriété dépasse largement les frontières du centre du pays, les gens viennent de partout pour garnir leur cuisine de la dinde de Magtaâ Khira. Un vrai marché à découvrir.

Un Reportage de : 17 photos
Date : 01/10/2006
Crédits : Moh Kadri/NewPress

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SC-1033: La caravane des déserts sillonne la capitale

SC-1033/01
La caravane des déserts, composée de prés de 1.000 personnes, a sillonné lundi quelques boulevards de la capitale, dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de l'environnement. Cette caravane, qui a offert aux passants un spectacle riche en couleurs et en symboles sur des thèmes relatifs aux déserts et à l'environnement, a démarré du Parc de la liberté (Rue Didouche Mourad), empruntant le boulevard Zighout Youcef, pour terminer ensuite son trajet à la Place des Martyrs.

Un Reportage de : 09 photos
Date : 06/06/2006
Crédits : Moh Kadri/NewPress

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SC-1029: Abdelhak Layada a été libéré

SC-1029/01
Les autorités algériennes ont remis en liberté l'un des fondateurs du Groupe islamique armé (GIA), Abdelhak Layada, en vertu d'une amnistie gouvernementale destinée à promouvoir la réconciliation nationale.
Layada, également connu sous le nom d'Abou Adlane, avait été arrêté en 1993 au Maroc et condamné à mort.
Il a quitté dimanche la prison algéroise de Serkadji.

Un Reportage de : 19 photos
Date : 13/03/2006
Crédits : Ouahab/NewPress

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SC-1028: Crime crapuleux sur une octogénaire

SC-1028/01
Hydra (Alger)
Une vieille dame (83 ans) a été assassinée, dans l'après-midi de vendredi, chez elle à la rue des Crêtes au lotissement Piette, situé dans la commune de Hydra (Alger).
L'assassin — deux selon les voisins — qui fut lynché par les jeunes du quartier n'a dû son salut qu'à l'arrivée des éléments de la police judiciaire et scientifique.
Un dispositif sécuritaire a été installé pour réfréner d'éventuelles échauffourées.
La dame vivait seule au rez-de-chaussée d'un immeuble, après la mort de son mari, survenu il y a un an. Les citoyens diront que l'infortunée « a été déjà agressée une première fois par deux jeunes » qui, à les en croire, « lui ont subtilisé la somme de 50 millions de centimes ». « Elle ne s'en est rendue compte qu'une semaine après. Il s'agirait d'individus de sa belle-famille, voulant en découdre avec un héritier gênant. Ils sont venus quelques jours après, se faisant passer pour des agents de la commune. Aujourd'hui, la sœur venant s'enquérir de la victime a vite fait d'alerter le voisinage. Pris sur le fait par les jeunes du quartier, les agresseurs se sont terrés dans le réfrigérateur », ajoutent-ils.
Les agents de police avaient beaucoup de peine à apaiser la tension qui s'est emparée des jeunes du quartier.

Un Reportage de : 19 photos
Date : 11/03/2006
Crédits : Kadri Moh/NewPress

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SC-1027: Abdelhak Layada a été libéré (1/2 )

SC-1027/01
Les autorités algériennes ont remis en liberté l'un des fondateurs du Groupe islamique armé (GIA), Abdelhak Layada, en vertu d'une amnistie gouvernementale destinée à promouvoir la réconciliation nationale.
Layada, également connu sous le nom d'Abou Adlane, avait été arrêté en 1993 au Maroc et condamné à mort.
Il a quitté dimanche la prison algéroise de Serkadji.

Un Reportage de : 10 photos
Date : 13/03/2006
Crédits : Billel ZH/NewPress

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SC-1026: Abdelhak Layada a été libéré (2/2 )

SC-1026/01
Les autorités algériennes ont remis en liberté l'un des fondateurs du Groupe islamique armé (GIA), Abdelhak Layada, en vertu d'une amnistie gouvernementale destinée à promouvoir la réconciliation nationale.
Layada, également connu sous le nom d'Abou Adlane, avait été arrêté en 1993 au Maroc et condamné à mort.
Il a quitté dimanche la prison algéroise de Serkadji.

Un Reportage de : 12 photos
Date : 13/03/2006
Crédits : Moh Kadri/NewPress

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SC-1017: Larbâa Nath Irathen, la ville des Lions

SC-1017/01

Larbaâ Nath Irathen, à quelque trente kilomètres de Tizi-Ouzou. Cette ville, dont on dit que tous les accès qui y mènent sont forcément des montées, est connue pour être une farouche résistante à travers les âges. L'armée française a eu tout le mal du monde à franchir les quelques kilomètres qui la séparait de la ville ; il lui aura fallu dix ans pour venir à bout de la résistance farouche de Fadhma N'Soumer et ses vaillants guerriers. Le France y bâtit alors un fort, d'où son nom Fort National. Durant les années du terrorisme sanglant, Larbaâ Nath Irathen fut parmi les premières régions à s'armer pour se défendre contre les hordes sauvages. Les premiers groupes d'autodéfense y furent constitués et toute la région fut épargnée. Larbaâ Nath Irathen signifie littéralement "Le mercredi des lions", le marché hebdomadaire s'y tenant tous les mercredis. Cette ville a donné de grands hommes à la Révolution de Novembre, à l'instar du très renommé Abane Ramdane. Connue pour ses hivers rudes, Larbaâ Nath Irathen, une fois blottie sous la banquise, ressemble à s'y méprendre au Alpes suisses. D'ailleurs, expliquent certains sociologues, c'est cette ressemblance qui a donné lieu à une grande vague d'émigration vers la France depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, où les gens de Larbaâ ont réussi à s'intégrer assez facilement.

Un Reportage de : 36 photos
Date : 15/01/2006
Crédits : Wafa/NewPress

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SC-1011: Maghnia, dernière escale pour nulle part

SC-1011/22
A une dizaine de kilomètres de Maghnia, dernière ville algérienne avant la frontière marocaine, des centaines d'immigrants africains ont érigé un village-bidonville dans le lit de l'oued Djordji, à sec depuis une éternité. Par vagues successives, ils sont venus du Mali ou du Niger, du Cameroun, du Nigeria ou du Sénégal. Ils ont traversé le désert au péril de leur vie, pour finir par échouer ici, à Maghnia, dernière halte avant l'assaut sur Ceuta et Melilla.

Un Reportage de : 36 photos
Date : 23/10/2005
Crédits : Ouahab/NewPress

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SC-1009: La population d'El-Hamiz en colère est bloquent la route

SC-1009/01

Alger 21 novembre 2005 : Accalmies après les émeutes d'El-Annaser à El-Hamiz dans la banlieue d'Alger.
Des jeunes ont bloqué la circulation automobile sur la route nationale RN 5 très fréquentée et ont mis le feu des pneus usagés.
Les manifestants avancent des revendications relatives à l'état des routes, aux écoles inondées pendant les périodes de pluie, à l'absence de l'évacuation des ordures ménagères et à la non-concrétisation des projets de développement.
La contagion a touché Alger après que des manifestations aient été enregistrées un peu partout dans le pays ces dernières semaines.
Les manifestants demandent une meilleure prise en charge de la part des autorités
locales et l'amélioration du cadre de vie.


Un Reportage de : 14 photos
Date : 21/11/2005
Crédits : Ouahab/NewPress

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SC-1006: L’exode, dernière empreinte de Nabil Belghoul

SC-1007/01

Reporter-photographe de talent, Nabil Belghoul nous a quittés depuis 40 jours. 40 jours de tristesse, de douleur et d'interrogations. Sa famille, ses amis et ses confrères se sont rencontrés, le 27 août 2005, à la maison de la presse Tahar- Djaout, pour lui rendre hommage.
Début juin 2005. Le reporter photographe de New Press se rend dans la région de Maghnia, tout près des frontières avec le Maroc.
Ce qu'il y découvre est stupéfiant : des immigrés africains, entrés en Algérie clandestinement, ont bâti une ville dans la ville. Le réflexe du photographe chevronné a fait qu'il immortalisa ces scènes jusque-là inconnues du grand public algérien et étranger.
Deux maîtres mots jaillissent, telle la lumière d'un flash dans une nuit sombre, du reportage effectué par Nabil Belghoul, quelques semaines seulement avant son décès : d'abord, l'humanisme de l'image, à travers des scènes de vie quotidienne d'Africains malheureux fuyant leur pays pour une vie meilleure… dans des gîtes de fortune, à mi-chemin entre la misère de l'Afrique subsaharienne et l'Eldorado d'une Europe qu'ils ne verront peut-être que dans leurs rêves. Nabil Belghoul nous fait partager ce sentiment d'impuissance devant le règne du désespoir dans notre Afrique ; ensuite, l'importance majeure du véritable travail de terrain qui nous fait nous rapprocher de la vérité vraie à travers un regard instantané, une image prise à la volée, à jamais figée et à laquelle aucune autre image ne peut ressembler. C'est l'empreinte de Nabil Belghoul.

Un Reportage de : 30 photos
Date : 29/08/2005
Crédits : Billel/NewPress

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