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Encore une fois, des photographes font l'objet d'agression, dans l'exercice de leur mission. Le dimanche 18-03-2007, le photographe du quotidien étatique , El Massa , Omar et son collègue du quotidien El Djazair News et collaborateur de l'agence NewPRESS , Billal Zehani étaient sérieusement malmenés par les forces de l'ordre au stade de Kouba. En couvrant le match opposant le MCA à l'équipe Kouara du Nigeria, les deux photographes empêchés, violemment d'accomplir leur travail, pis encore le photographe d'El Massa reçoit des coups et son matériel se voit endommagé. Ces pratiques d'un autre âge ne pourront, en aucun cas, venir à bout de notre volonté et notre détermination. Un Reportage de : 04 photos Date : 19/03/2007 Crédits : NewPress |
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Arrêté le 18 décembre à Médéa Arrêté depuis cinq jours à Médéa, le journaliste du quotidien arabophone El Djazaïr News, Salah Mokhtari, est encore entre les mains de la police. Selon les responsables de cette publication, le journaliste a été transféré hier soir vers Oran où il sera présenté au juge d'instruction. Pour rappel, Salah Mokhtari a été informé par la police, au moment de son arrestation lundi 18 décembre, qu'il faisait objet de quatre mandats d'arrêt, prononcés contre lui en 2004 et 2005 par des tribunaux d'Oran, de Sig (Mascara) et de Sidi M'hamed (Alger). Au moment où nous mettons sous presse, on ne sait pas encore qui a déposé plainte contre lui et pour quelles affaires. Mais selon l'employeur, il s'agirait d'une affaire de diffamation. Par ailleurs, réagissant à un article paru dans le quotidien El Khabar, traitant Salah Mokhtari d'« escroc professionnel », une soixantaine de journalistes ont signé hier une pétition dans laquelle ils livrent leurs témoignages et nient catégoriquement les faits qui lui sont imputés. Selon les signataires de cette pétition, Salah Mokhtari « n'est pas un escroc professionnel », mais un journaliste « honnête qui a exercé dans plusieurs hebdomadaires et quotidiens nationaux sans que sa réputation soit remise en cause ». Selon eux, Salah Mokhtari était, certes, dans les rangs de l'ANP avant d'être mis à la retraite anticipée suite à un accident de travail, en 1997. « Il a également publié un livre intitulé Des espions en mission secrète (...) Salah Mokhtari a fait beaucoup de recherche dans le domaine de l'histoire et il a été le premier à soulever l'affaire Zendjabil se rapportant au trafic de drogue », lit-on dans la déclaration des confrères qui demandent aux autorités concernées de libérer le journaliste pour qu'il puisse se défendre en dehors de la prison. M-M-El Watan Un Reportage de : 06 photos Date : 24/12/2006 Crédits : Billel Zehani/NewPress |
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Le journaliste Mohamed Benchicou, directeur du défunt journal algérien Le Matin, a été libéré mercredi (14 juin 2006) matin de la prison d'El Harrach à Alger, à l'issue d'une peine de deux ans d'emprisonnement. Il a été accueilli par des cris de joie à sa sortie de prison par ses proches et amis, et de nombreux journalistes, qui militaient pour sa libération. Un Reportage de : 18 photos Date : 14/06/2006 Crédits : Anis/NewPress |
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Le journaliste Mohamed Benchicou, directeur du défunt journal algérien Le Matin, a été libéré mercredi (14 juin 2006) matin de la prison d'El Harrach à Alger, à l'issue d'une peine de deux ans d'emprisonnement. Il a été accueilli par des cris de joie à sa sortie de prison par ses proches et amis, et de nombreux journalistes, qui militaient pour sa libération. Un Reportage de : 18 photos Date : 14/06/2006 Crédits : Billel Zehani/NewPress |
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Le journaliste Mohamed Benchicou, directeur du défunt journal algérien Le Matin, a été libéré mercredi (14 juin 2006) matin de la prison d'El Harrach à Alger, à l'issue d'une peine de deux ans d'emprisonnement. Il a été accueilli par des cris de joie à sa sortie de prison par ses proches et amis, et de nombreux journalistes, qui militaient pour sa libération. Un Reportage de : 23 photos Date : 08 /03/2006 Crédits : Farouk Batiche/NewPress |
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Après la conférence de presse animée le 08 mars 2005 à la maison de la presse Tahar D'jaout, et durant laquelle il a annoncé un projet de traduction des contes de l'écrivain Anderson au profit des enfants algériens, l'Ambassadeur du Danemark a effectué une visite de courtoisie à l'Agence photo New press. Durant son escale dans les locaux de la première Agence photo indépendante en Algérie, M. Eric Bo Weber, a rendu hommage à l'engagement des journalistes algériens en faveur de la liberté de la presse. L'opportunité est saisie aussi pour aborder l'actualité mondiale marquée par la diffusion des caricatures du prophète. A ce sujet un mot revenait dans la bouche des présents : « la sagesse doit primer pour éviter, mais surtout afin d'évacuer le débat imposé jusque là par les extrémismes de tous parts ». L'occasion a été aussi offerte à Monsieur l'Ambassadeur de visiter les différents services de l'Agence. Les photographes de New Press ont à ce propos expliqué les différentes étapes de collectes de données photographiques. Un Reportage de : 18 photos Date : 08 /03/2006 Crédits : Kadri Moh/NewPress |
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Smart Link Communication (SLC), société novatrice dans le domaine des télécommunications, vient de doter le centre d'Alger de la Fédération internationale des Journalistes d'une connexion WiMax de la toute dernière génération. La cérémonie d'activation a eu lieu à l'hôtel El Djazaïr en présence d'un grand nombre de journalistes et de plusieurs diplomates, dont l'ambassadeur du Danemark. Cette société qui regroupe un nombre important d'ingénieurs algériens dont plusieurs ont fait des écoles américaines, britanniques et françaises, se veut une entreprise citoyenne. Depuis sa création, elle n'a eu de cesse d'œuvrer au développement des technologies de l'information et des télécommunications dans notre pays. Selon son vice-président, Lotfi Nezzar , « SLC souhaite, à travers cette initiative, contribuer autant que faire se peut à assurer un accès aussi rapide qu'efficace à l'information via Internet pour les journalistes. SLC caresse l'espoir de voir notre pays atteindre les grandes puissances mondiales dans le domaine de la maîtrise des outils modernes de l'information ; comme elle espère que les médias nationaux - et notamment la presse - continueront à aller de l'avant dans la recherche constante d'une information de qualité, à la fois fiable et utile. » Un Reportage de : 11 photos Date : 28 /02/2006 Crédits : Ouahab/NewPress |
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| Hier
après-midi, un ressortissant français travaillant
à Alger, a annoncé sa "conversion" à
l'Islam, dans la mosquée "Al Khoulafaa Arrachideen",
à El Biar et changé son nom de Carlos à Raslan.
Carlos a prononcé la Chahada: "il n'y a de Dieu qu'Allahet
Mouhammad est Son Prophète , hier après la prière
de Asr (prière d'après-midi ) parmi les félicitations
des fidèles et a reçus en guise de cadeaux des livres
religieux . Le nouveau musulman a dit qu'il a 43 ans x et il qu'il
appris sur l'Islam à travers son contact avec quelques musulmans
dans son pars(France) et a lu quelques livres sur l'Islam avant
d' obtenir un Coran traduit en langue française d'un ami
à lui en Algérie, où il travaille dans un établissement
français. Il a affirmé qu'à travers sa lecture
de cette traduction de Coran, il a aimé les idées
et les valeurs qu'elle comporte. Chante qui ont choisi un nouveau
nom musulman, qui est Raslan avoué avant que les prières
que par sa déclaaration de l'Islam il commence une nouvelle
page dans sa vie, qu'il espère soyez grâce claire à
l'aide des Algériens qui l'ont aidé à comprendre
l'Islam et la langue arabe, dont tout qu'il peut dire est Bismillah,
c.-à-d. au nom d'Allah. Raslan a tenu à préciser
que l'Islam contient des idées merveilleuses qui sont malheureusement
toujours inconnues dans la société occidentale". |
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| Mercredi
et jeudi, 06 et 07 avril dernier, le Syndicat national des journalistes
tenait, en collaboration avec l’Ambassade des Etats-Unis à
Alger, un séminaire sur la communication institutionnelle.
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| La
cérémonie inaugurale du centre maghrébin de
la Fédération internationale des journalistes (FIJ),
à Alger, s’est déroulée jeudi soir à
l’hôtel Sheraton en présence de Bertrand Ginet,
responsable des programmes de la FIJ, Rabah Abdellah, secrétaire
général du Syndicat national des journalistes (SNJ),
d’éditeurs de journaux, Zoubir Souissi, président
du Conseil de l’éthique et de la déontologie,
Sidi Saïd, secrétaire général de l’UGTA,
le chef de cabinet du ministère de la Communication, des
ambassadeurs des Etats-Unis, des Pays-Bas, de la Suède, de
la France, de l’Union européenne, de juristes et avocats
tels que Khaled Bourayou ainsi que des journalistes et des amis
de la presse. Dans son allocution, Bertrand Ginet déclarera
: « L’ouverture du centre de la FIJ est un témoignage
de bonne volonté, un message de soutien et de solidarité
à tous les journalistes algériens. C’est aussi
pour nous l’occasion de lancer immédiatement une série
d’activités concrètes... Nadir Benseba, coordinateur
chargé des programmes au centre maghrébin de la FIJ,
indiquera : « Le souci de la FIJ et du SNJ est plutôt
de sensibiliser chacun de nous sur les défis et les réalisations
que doit assurer la presse algérienne dans un monde global.
» |
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Les amis de Giuliana Sgrena”, ceux et
celles qui l’ont connue, des représentants du mouvement
associatif se sont réunis hier au Diwan- Café pour
exprimer leur solidarité avec la journaliste italienne retenue
en otage en Irak depuis le 4 février dernier. |
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Mohamed
Benchicou, le directeur du journal Le Matin est convoqué
par la police judiciaire. Il est entendu des heures durant puis
libéré. Le scénario est récurrent :
convocation, interrogatoire... puis la prison. Ce journaliste de
talent croupis dans une cellule du centrre pénitentier d'El
Harrach depuis près d'une année. Tous les efforts
déployés pour obtenir des autorités sa libération
ont été vains. La FIJ, la Fédération
internationale des journalistes, prépare une campagne de
soutien à ce vieux routard de la presse algérienne
et qui est aussi un des pionniers de la presse indépendante
après 1990, pour tenter de faire pression sur le gouvernement
algérien. |
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| Hafnaoui
Ghoul, correspondant régional à Djelfa et militant
des droits de l'Homme, a connu les affres de l'emprisonnement. Une
campagne de soutien mondiale avait suivi son arrestation qui était
intervenue en même temps que celle d'un autre journaliste,
Mohamed Benchicou, directeur du quotidien Le Matin, aujourd'hui
disparu. Hafnaoui a été libéré, depuis.
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| La
Maison de la Presse, lieu de subversion pour les uns, chantre de
la démocratie pour les autres, est devenu, ces dernières
années, un lieu incontournable. Les hommes politiques s'y
succèdent, les diplomates y cherchent le bon "tuyeau",
les confrères étrangers de passage à Alger
y puisent leur source d'information. L'état de délabrement
avancé de ce siège qui avait appartenu à l'armée
puis au ministère de l'Enseignement supérieur, est
loin de refléter la vivacité qui le caractèrise.
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| Le
directeur du quotidien "Le Soir d'Algérie", Fouad
Boughanem, a été interpellé le 16 septembre
2003 à Alger par la police, à la convocation de laquelle
il avait par trois refusé de répondre (il avait par
contre et par avance accepté toute convocation d'un juge).
Interrogé par des policiers et un juge d'instruction au Commissariat
central d'Alger, il a ensuite été relâché.
Il lui est reproché notamment des articles "diffamatoires"
envers le président de la République. Plusieurs journalistes
(notamment la directrice de la rédaction et le rédacteur
en chef du "Soir", et le secrétaire général
du Syndicat national des journalistes) rassemblés devant
le commissariat pour soutenir le directeur du "Soir" ont
également été interpellés, puis relâchés.
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La Maison de la Presse, lieu de subversion pour les uns, chantre
de la démocratie pour les autres, est devenu, ces dernières
années, un lieu incontournable. Les hommes politiques s'y
succèdent, les diplomates y cherchent le bon "tuyeau",
les confrères étrangers de passage à Alger
y puisent leur source d'information. L'état de délabrement
avancé de ce siège qui avait appartenu à l'armée
puis au ministère de l'Enseignement supérieur, est
loin de refléter la vivacité qui le caractèrise. |
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| La
Maison de la Presse, lieu de subversion pour les uns, chantre de
la démocratie pour les autres, est devenu, ces dernières
années, un lieu incontournable. Les hommes politiques s'y
succèdent, les diplomates y cherchent le bon "tuyeau",
les confrères étrangers de passage à Alger
y puisent leur source d'information. L'état de délabrement
avancé de ce siège qui avait appartenu à l'armée
puis au ministère de l'Enseignement supérieur, est
loin de refléter la vivacité qui le caractèrise. |
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| Rassemblement
de soutien
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